| Office
du tourisme de Hongrie 140 av Victor Hugo 75116 Paris France Tel : 01 53 70 67 17 Metro : Victor Hugo Ouvert du L au V de 9h à 12h (1er étage, Esc A) http://www.hongrietourisme.com/ |
![]() |
|
![]() Voila une des causes de ces voyages en 2001, puis 2002, 2003, 2004, 2006 et 2007. J’en ai profité aussi pour (re)découvrir les 6 terrains naturistes du pays, qui sont très attachants… La Hongrie est un « petit » pays, 1/5ème de la France environ, avec 10 millions d’habitants, très prisé par les touristes des pays voisins, avant l’éclatement du monde communiste. Aujourd’hui, avec l’enrichissement d’une partie de la population et les nouvelles possibilités de voyages, les ressortissants de ces pays vont plutôt en Croatie, c’est le cas, notamment, pour 500 000 Hongrois chaque année, de sorte que les infrastructures touristiques de la Hongrie sont peu fréquentées, parfois même fermées ; il
y a
donc largement de la place partout.
La saison estivale est chaude, elle correspond au climat continental ; vous n’aurez pas la canicule de 2003, mais sûrement un minimum de pluie et une forte chaleur (canicule en 2007: 42°C en juillet !!!). La Hongrie est aussi un pays très intéressant à visiter pour ces richesses naturelles et historiques, et je pense tout particulièrement aux familles avec des adolescents. C’est l’occasion de combiner repos parental et ouvertures d’esprits et d’espaces. Pour ma part, j’ai fais les séjours en célibataire. Pour
les Français et les Suisses, la carte d’identité
suffit, et, comme les Hongrois sont maintenant dans l’espace Schengen, c'est devenu très simple. Elle adoptera un jour l’Euro (pas avant 2014 aux dernières nouvelles). Ils accepteront sans doute aussi prochainement la carte internationale de la sécu (actuellement seuls 17 pays l’acceptent, dont certains hors U.E.). On dit souvent que l’Orient commence en Hongrie… C’est beaucoup mieux que ça. La Hongrie est une patrie conviviale, chaleureuse, camarade; même la langue m’apparaît comme étant l’idéale… pour toute l’humanité, car respectueuse de l’autre (et oui) …. mais je force peut être un peu... Des couleurs partout ; même les paprikas, sur les étales, montrent une palette multicolore. Il
faut aller au moins une fois dans sa vie en Hongrie.![]() ![]() ![]() | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
| R
O U T E
Partant de Paris par la nationale 4, puis l’autoroute de la frontière allemande à Budapest. Je mets de 17 à 19 heures pour ce trajet, d’une traite, sans forcer ; avec donc un seul conducteur, et une Clio de 1,2 L. La première fois, je ne l’ai pas voulu au départ, et puis cela va très vite ; et, quand il pleut, on rechigne à monter la tente, on continue, et ça passe. Evitez cependant cette éventualité si vous êtes seul(e) à conduire, surtout si vous prenez la route le premier jour de vos congés (1560 KM). Mais, si vous optez malgré tout pour cette solution, rappelez vous qu’en partant de chez vous à 9 heures du matin, vous arriverez à 3 heures devant le camping, et l’accueil n’ouvre qu’à 8 heures. Prenez donc tout votre temps. | ![]() ![]() |
Naturist
FKK
Balatonberény8649 BALATONBERENY, Balatoni utca 12 Tél. fax : 85/377-715 Si vous passez par Graz en Autriche (frontière à Ràbafüzes), plutôt que par Wien, ou si vous venez de Croatie, vous arriverez directement au lac Balaton (80 Km de long sur 10-15 de large), et à l’Ouest du lac (S.W.), tout de suite un premier terrain « Naturist FKK Balatonberény » (1410 Km de Paris ou 1250Km de Chambéry). Il faut prendre la route entre la voie ferrée (une seule voie) et le lac, et, en arrivant sur Balatonberény, des panneaux bleus de petite taille « camping FKK », indiquent la route perpendiculaire (50 mètres, puis sur la droite). De taille moyenne (150 à 200 emplacements), il est au bord du lac. Vous pourrez vous y reposer quelques jours, et prendre contact tranquillement avec la Hongrie. Accueil
toujours ouvert, car
il y a un gardien jour et nuit pour la barrière.Il y avait très largement de la place dans le camping vers le 25 juillet en 2002, et beaucoup, beaucoup plus vers le 22 août en 2006. Une dizaine d'installations seulement, vers le 29 août 2007. Circulation interdite de 12 h à 14 h à l’intérieur du terrain, les voitures peuvent cependant aller jusqu’à (la deuxième) chaîne, donc être à l’intérieur. Mais de toute façon, il n’y aucun risque, le gardien voit l’intérieur et l’extérieur, et l’environnement n’est composé que de résidences secondaires (souvent en location pour un séjour touristique). Il est très propre, sanitaires bien entretenus, et plus ou moins ombragé. Il dispose de parcelles, plutôt utilisées par les caravaniers ; ainsi qu'une une partie ouverte, celle-ci me semble être la plus sympathique. N’hésitez donc pas à vous y installer au plus près du lac, que vous ne verrez pas à cause des roseaux (!), d’autant plus que vous n’avez pas droit aux parcelles avec une tente. Il y a une autre partie, assez vaste, en pelouse, où l’on trouve surtout des Hongrois, qui viennent à la journée. Le 20 août, ils étaient encore très nombreux. Certains louent une maison à proximité. C’est autour de cette pelouse que l’on trouve quelques aménagements, pour diverses activités, pour les enfants comme pour les adultes. Il y a aussi des petits malins en camping car qui s’installent sur le parking jouxtant le camping, ils y payent seulement 600 forints par jour et 400 forints par jour et par personne ou 2000 par semaine pour profiter de tous les avantages du terrain naturiste de 9 h à 19 h. Il y a divers services, une mini-épicerie, un restaurant, une sandwicherie, une buvette. En fait, les ressources intérieures varient d'une année sur l'autre. L’activité principale est la baignade dans une eau qui peut même être « tiède » selon les années et selon la hauteur d’eau du lac. Moi, si je m’y baigne, c’est que l’eau est bonne (le dernier jour, en 2003, l’année de la canicule, j’ai même eu le sentiment d’être dans une baignoire); si seulement nos terrains naturistes français pouvaient chauffer leur piscine). A 10 mètres du bord, 30 cm à 70cm d’eau selon les années, à 50 mètres, 1 mètre à 1m 50 ; c’est pour cela sans doute que l’eau est bonne (25°C en août 2004, d’après les services de la plage textile voisine, 22°C seulement à la mi-août 2006). Des pédalos et des « canoés » en location. Terrain très reposant (on le ressent très bien au bout de 3 jours, même après 2 semaines de séjour en Croatie), le lac y est peut être pour quelque chose. Le soir on entend parfois un fond de musique, la surface d’un lac porte loin, mais ce n’est vraiment qu’un fond, pour ne pas être accusé de « dissimulation », et l’on entend quand même bien mieux les grillons, heureusement ! Il est à noter que les bateaux à moteur sont interdits sur le lac Balaton. Des trains passent aussi, mais il n’y a qu’une seule voie. (Un allemand a trouvé la solution pour visiter facilement un pays. Gros camping-car… Madame suit dans la Smart. Il est vrai, qu’en Allemagne, j’ai doublé un gros camping-car qui, lui, tractait une voiture 4X4.) 10% de remise avec la carte FFN-INF pour le camping (on doit donc pouvoir y accéder sans licence comme en France). Pour une personne, j’ai ainsi payé 9,62 Euros par nuitée en 2003, 11,05 Euros en 2004 (ça grimpe…), 10,30 Euros en 2006, ce n’est pas le camping qui a baissé ses tarifs, c’est la monnaie hongroise qui s’est un peu dépréciée. 9,37 Euros en 2007, mais je m'y perd entre les tarifs basse et haute saison, et la facture avec une réduction de 18%. La basse saison commence le 25 août. ![]() | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | A
l’entrée du terrain (50
mètres),
un restaurant qui, en plus d’une carte très riche,
propose toujours en 2007, des menus avec une soupe
maison et un plat principal garni
(850 forints)
et même
avec une salade
aux crudités diverses et laitue (950
forints), sans
la boisson (la
bière de 50 cl est à 1,10 Euros, 290 forints, et le
café 110). Je conseille vivement d’en profiter au moins une fois. Il offre des menus très bons, qui changent chaque jour, servis à midi, parfois le soir. Ils sont sûrement faits avec des produits frais, et sont adaptés, bien évidemment, aux palais occidentaux. Donc, même si vous ne comprenez ni le hongrois ni l’allemand ni l’anglais, prenez un menu les yeux fermés, vous ne serez pas déçu (c’est vrai pour tous les restaurants, au moins dans les lieux touristiques). En cette année 2006, il proposait toujours, tous les deuxièmes soirs, une
animation musicale
Tzigane qu’il
ne faut pas rater.
Ce soir du dimanche 13 août 2006 : Soupe + « tout
grill » de trois viandes et garnitures + salade à
volonté = 1450 forints (5,50 euros !!!, même pas le
prix du Best Off de Mac Do en France). Les autres soirs, il y a souvent un musicien en solo. Il
est coutumier de donner une participation financière aux
musiciens, prévoyez 200 forints par adulte pour le musicien
unique, 500 par adulte pour les Tziganes, (d’ailleurs, avec les
tarifs du resto, ils n’ont peut être que ça comme
rémunération ?!).
(Après le 20 août, jour de la fête nationale,
c’est moins bien, hélas !La pizzeria, à côté, propose des pizzas pour 750 forints, croûte un peu dure à mon avis, mais bonne car artisanale. A 7 minutes à pied de l’entrée du terrain, deux supermarchés de petite taille ( change
également à côté).Un peu plus loin (200 mètres ou 9 minutes de l’entrée du camping), une demie douzaine de restaurants côte à côte qui ont deux ouvertures, une sur la plage privée textile et une sur la route. Ils sont encore moins cher, menus dès 690 (2,5 euros), tout aussi copieux et tout aussi bons. Une bonne idée pour sortir le soir, et à ces prix là, ce n’est plus la peine de faire la popote... A noter qu’en plus du sel et du poivre, vous trouverez souvent aussi du Paprika en poudre, fort ou dou A 10 minutes du camping, en prenant la route perpendiculaire, celle entre les deux supermarkets, le restaurant « Corona ». Carte moins coûteuse que le premier, mais pas de menu. D’excellentes qualité et prestations très convenables aussi. Exemple : Soupe hongroise + plat aux trois viandes avec garnitures et diverses crudités (« grill mix » sur la carte, moins copieux en 2007) + banàn split + bière 50 cl + café = 2460 forints (9,30 euros !). Menus enfant vers 400-500 forints (2 euros !). |
| Comme
balade, n’oubliez pas de remonter la rue
principale,
celle qui est entre les deux « supermarkets »,
pour découvrir un village hongrois très typique et très
bien entretenu. Vous arriverez même à un musée, qui n’est qu’une maison hongroise traditionnelle rénovée et meublée : « Mülthàz Museum », ouverte du lundi au samedi entre 16h30 et 19h30. Mült, signifie « du passé », et hàz, maison A côté du bureau de change, un petit marché couvert, original, qui ne doit plus être utilisé.
A 5 Km, Balatonkeresztur-Balatonmariàfürdö,
plus touristique, d'autres restos, boutiques de souvenirs, etc. On y
trouve un accès
WIFI gratuit
grâce à
un resto central. | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
ANGELA
FARM
CAMPINGNEMESBUK, Szolohegy ut.63. Tél. fax : 83/344-835 30 Km plus loin, vers le bout ouest du lac, à l’intérieur des terres, un deuxième terrain : « ANGELA FARM CAMPING ». Il est sublime, ce n’est plus un terrain de camping, c’est un jardin de camping. Il n’existe que depuis 1996. Il est ouvert toute l’année. Pour y accéder, il faut aller à Héviz, puis prendre vers Nemesbük, c’est bien indiqué de partout. On arrive à un petit rond point, lui aussi très bien indiqué quelque soit la route empruntée, et sur le bord, à droite, de petits panneaux indiquant ce camping rassurent tout de suite. 2 Km plus loin, un grand panneau, blanc dans la partie haute, et bleu en dessous, précise que le terrain est encore à 2 Km. Puis un panneau identique où il faut tout de suite tourner à droite, le terrain est à 200 mètres (si vous êtes en caravane, roulez doucement, car si vous ratez l’entrée discrète mais fleurie, vous aurez du mal à faire marche arrière sur cette route assez étroite). C’est un petit terrain, d’un hectare environ, avec de grandes terrasses pouvant accueillir chacune quelques installations. Au total 40 emplacements. | ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() | Une petite piscine avec autour des tables, des
chaises, des transats, quel bonheur pour un campeur !
Un petit bar, peu coûteux, bière de 50 cl à 235 forints, grand café à 165 ; avec un service digne d’un quatre étoiles… Qu’il fait bon consommer sur cette terrasse ! Un petit déjeuner est proposé pour 1020 forints (ce qui est assez cher par rapport à la sandwicherie du précédent terrain, 380 forints et une quantité à peine moindre ; mais il y a le service inimitable!!!). On peut commander du pain la veille au soir et aussi un dîner du jour en prévenant en début d’après midi, je ne connais pas les prix. Calme, silence, sérénité pour les 75% de Hollandais et les 25 % d’Allemands à mon premier week end (aucun Hongrois !...). Un Italien et un Danois en plus au week end suivant (et toujours aucun hongrois !). |
| Pour
le reste, cela ne se raconte pas, cela se vit, bon séjour !
(Je dis aussi un grand bonjour à J. et à F. ;
nous nous sommes croisés ce dimanche 8 août, je partais,
vous arriviez et nous avons conversés une heure ou deux).
Ce terrain dispose également de deux appartements, j’ai pu visiter celui de deux pièces, il est neuf et impeccable, 33 euros la nuit avec 2 personnes, ce qui est raisonnable. Mais il faut ajouter 12 euros par enfant, ce qui est très très excessif à mon avis. Celui d’une pièce est pour une personne, pour 25 Euros la nuit. L’année prochaine (en 2006) il y aura aussi deux bungalows. | ![]() |
![]() ![]() ![]() | 10%
de remise avec la carte FFN-INF pour le camping (mais
uniquement sur la redevance « emplacement ».
Attention,
les deux fois, ils avaient
« oubliés » la remise, soyez vigilants). Pour une personne, j’ai ainsi payé 9,41 Euros par nuitée en 2004. A Héviz, vous pourrez faire trempette dans un grand lac
thermal (5 ha !) plein de nénuphars.Il soigne les gens stressés (c’est sûrement le bain thermal de l’avenir…). 33°C en été, 24°C en hiver. Voyez votre guide général. Il y a un parking gardé juste en face pour 160 forints l’heure. Pour rejoindre le terrain suivant, passez par la rive nord, qui est la plus belle. Sur la rive sud, ce n’est qu’une succession de campings, hôtels, plages privées et …résidences secondaires, car d’un accès plus facile pour les habitants de Budapest. (Il y a néanmoins une route circulaire qui suit les îlots résidentiels, et qui est aussi la route cyclable du tour du lac. C’est charmant, et l’on tombe souvent sur des paillotes commerciales diverses aux prix presque hongrois). Sur la rive nord, vous y circulerez mieux et vous apercevrez le lac de temps en temps (Il y a tout de même pas mal d’aménagements aussi). Peu de parking pour faire une pose contemplation. Le tourisme y était plutôt un tourisme de villégiature dans l’ancien régime, et les hongrois avaient peu de voitures, c’est resté. Vous verrez néanmoins le lac en faisant le tour de la presqu’île de Tihany, qui est très… touristique…avec parkings payants (changement de régime politique…); mais ce ne sont pas les hordes de touristes, néanmoins. |
| Camping PIROSKA
8172 Balatonakarattya, Aligai ut 15. Tél. fax : 88/481-084 Internet : http://www.balatontourist.hu/ A l’Est du lac, le camping PIROSKA, à Balatonakarattya.
N'exiterait
plus !!!
![]() Lui aussi est bien fléché dès la route principale circulaire du lac, avec un très très grand panneau au départ, puis 2 Km, et, en arrivant en bas, tournez à gauche. La directrice est multilingue et parle même un peu français. Il est moins grand (une petite pelouse sert de solarium, une petite aire de jeux pour enfants, et un ponton sur le lac ; tout le reste du terrain est occupé par les emplacements de camping). Il est récent, avec deux restaurants, dont un est fermé, et une épicerie simple. Moins ombragé, avec des parcelles assez coûteuses, mais tout dépend de l’effectif de votre famille. Pour une tente ou une caravane sur l’espace « collectif », c’est tout à fait abordable (vous pouvez voir les tarifs sur le site « natours », qui a des liens pour tous les terrains naturistes hongrois présents sur le Web). A l’extérieur, il y a quelques buvettes-sandwicheries, aux tarifs très bas pour nous occidentaux. Il est très bien entretenu, et, le week-end, de « nombreux » hongrois y viennent ; puisque Budapest n’est qu’à une centaine de Km. Le samedi, il ne reste donc que les places au soleil. L’état d’esprit me semble être assez commercial néanmoins; mais vous pouvez toujours y passer une nuit ou deux ; il peut être une petite étape avant d’aller à Budapest. En prenant l’autoroute pour Budapest, qui vient d’être
portée à 3 voies dans le sens des retours, (vous
n’y serez donc pas seul les dimanches soirs…),
n’oubliez pas de prendre la « matrica
vignette »
dans
la première station service rencontrée, ou avant si
vous y pensez.
| ![]() ![]() ![]() |
Camping
FKK Natours SzikiSZEGED, Vereshomok dulo 1. Tél. fax : 62/422-688, 422-388 Internet : http://www.natours.hu A 210 Km au sud de Budapest, le cinquième camping FKK Natours Sziki, où je n’ai séjourné qu’en 2002. C’est toujours mon préféré, il est adorable ! Ce terrain est à une dizaine de Km de Szeged, en allant vers
Kiskunhalas (Ouest). De très nombreux panneaux jalonnent la
route jusqu’au camping, c'est-à-dire pendant 10 Km. Un
lac, bien chaud lui aussi, Sziskosfurdö, avec un camping textile
à côté (si vous cherchez votre route).
Des emplacements ombragés et d’autres pas (pensez à la petite presqu’île à gauche en entrant, avec ses petits saules pleureurs, cela peut vous plaire). Une buvette avec bière bien fraîche en bouteille à 56 centimes d’Euro pour 50 cl (c’est à peine croyable, mais ailleurs aussi les prix des boissons sont très bas) et bien sûr la terrasse. Un service de plats uniques simples avec viande et légumes allant de 1 à 2 euros, toujours sur la terrasse (maman pourra se reposer et les enfants se gaver d’Eskimos, peu coûteux également). De nombreuses animations et services ; j’ai même vu « Taxi 2 » en français, sous titré en Hongrois. Avec les autres films, projetés avec un vidéo projecteur à partir d’un DVD, en plein air. Pour la langue, c’est moins évident. Ce camping est plus « simple » que les autres, mais mieux équipé aussi, et combien plus attachant. Pour avoir encore plus de renseignements, son site Internet ; http://www.natours.hu avec de nombreux liens, notamment pour les autres campings naturistes. Vous y trouverez des plans d’accès qui complèteront bien les indications que je vous ai rappelé. Le propriétaire de ce terrain semble particulièrement dynamique aussi dans ce domaine. (Vous pouvez aussi vous aider du guide mondial du naturisme de la F.N.I.) . | ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() | De plus, la ville de Szeged
est très intéressante à visiter (Le
guide du routard précise : "de grandes catastrophes
suscitent parfois de grandes réussites architecturales. C’est
le cas de cette superbe ville traversée par la Tisza" suite page 207 du GDR édition 2001 2002). Ne ratez pas le musée de l’Esperanto, que je n’ai pas vu. Je crois qu'il est à la Bibliothèque. Vous y dégusterez le
« téli
salàmi »
hongrois (salami
d’hiver),
de réputation mondiale, et produit exclusivement à Szeged ;
marques Herz et
Pick
(qu’est
ce que j’en ramène !…Mais
toujours pas assez. Il n’est pas cher pour nous occidentaux,
environ 15 euros le kilo ; pour un hongrois, c’est hors de
prix). Personne n'a encore réussi à le copier. Le secret de fabrication est bien gardé !
|
25
Km
au nord de Szeged, le
musée
"Opusztaszeri
Nemzeti
Történeti Emlékpark". Il est indiqué sur la carte Michelin 925; il faut tourner vers l’Est à Kistelek. On y trouve, notamment, une peinture circulaire du XIXème siècle,
représentant l’arrivée et l’union des
tribus Hongroises dans la région, en 896.Cette « toile » murale fait 113 mètres sur 15 de haut ( 1690m2).On a le sentiment d’être au milieu de la « bataille » ; mieux que le Futuroscope ! 1350 forints l’entrée. Sur votre billet vous aurez l’heure de passage au « cyclorama », et, en attendant, vous pourrez voir différents bâtiments représentant des habitations traditionnelles hongroises, ainsi que diverses expositions. Un beau parc aussi, pour se promener et se délasser. Sandwicheries et restos à des prix normaux. Camping à côté (mais si vous êtes déjà au camping FKK…) | ![]() ![]() |
| APPRECIATIONS PERSONNELLES
Il me semble que les terrains naturistes en Hongrie sont peu fréquentés, car, depuis l’ouverture des frontières et la disparition du régime communiste, les hongrois doivent rechercher la différence ; qu’ils trouvent au sud de leur pays, en Croatie, l’autre grand Européen du naturisme estival (j’en ai vu beaucoup sur les terrains visités). Ceux qui ont des salaires ordinaires doivent maintenant se passer de vacances, c'est-à-dire la plupart des Hongrois. Et ce ne sont pas les normes de l’U.E., que les Hongrois devront eux aussi appliquer, que des terrains naturistes abordables pourront prochainement satisfaire le plus grand nombre. Mais vous, si vous voulez visiter la Hongrie… | ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() | Quelques
détails pratiques :
Les terrains sont en général
fermés de 12h-13h à 14h-15 h.
Des transports en commun, bus ou train, desservent ces sites. Les
hongrois ne sont pas aussi nombreux que nous à avoir une
voiture. La nudité est très bien respectée sur
tous ces terrains. Vous ne trouverez ni
congélateur pour vos éléments, ni vente de glace
à rafraîchir ; votre glacière ne vous
servira donc pas à grand-chose.
L’eurosuper 95 coûte de 1,10 à 1,15 euro (1,30 à 1,38 en France au même moment, 24 août 2006, 1,09 en Croatie intérieure le 10 août 2006, 1,18 à 1,23 en Autriche le 24 août). Les autoroutes sont à péage, mais avec un
autocollant « MATRICA
VIGNETTE » à
apposer sur le pare brise, pour 5,80 Euros pour
4 jours,
1520 forints ou 2500 pour 10 jours (Il y a un contrôle sur
l’autoroute Wien Budapest, 5 Km après la frontière,
côté Hongrie, il faut donc l’acheter dès la
frontière). L’autoroute du sud, vers Szeged,
n’accepte pas cette vignette, il faut alors la payer comme en
France. Il vous faudra aussi une « VIGNETTE »
en Autriche, 7,60 Euros pour 10
jours (ajoutez
8,50 Euros pour le tunnel sous l’Alberg, et 7,50 Euros pour
celui sur l’autoroute en arrivant sur Graz ; que l’on
peut l’un et l’autre éviter, en prenant les autres
routes plus touristiques).
Les prix sont plus élevés sur les lieux touristiques, ou moins bas, comme on voudra. Bien sûr, c’est « plein » de « Mac do », « le fameux symbole capitaliste », et dès les postes frontières (3,90 euros le menu Best Of, 1030 forints (plus cher et même beaucoup plus cher que les restos traditionnels hyper-chouettes, comprenne qui pourra), 4,99 en Autriche et 7,41 en Suisse ; 5,70 en France). « Bisztro » est un café, et restaurant…un restaurant. Les Hongrois sont arrivés dans ces régions à la fin du premier millénaire, et la langue Magyar est une langue finno-ougrienne, qui vous posera quelques difficultés. Mais rassurez vous, avec l’ancienne appartenance à l’Empire Austro-Hongrois, et le grand nombre de visiteurs germanophones contemporains, les Hongrois se sont adaptés et parlent aussi l’Allemand ; et l’Anglais de plus en plus, parmi les jeunes bien sûr. C’est donc un pays d’ « Orient » très européanisé, européen même tout court, et le paprika est (trop) souvent doux… On peut changer les Euros un peu partout (du moins sur les lieux touristiques ; ailleurs, dans les banques évidemment). En août 2006, le cours, selon les guichets, le même jour, allait de 263 dans les banques à 268 forints pour 1 Euro aux guichets de change. A la frontière, de nombreux guichets de change, surtout en venant par Wien, regardez les tous ; en 2001 je me suis fait avoir, vraiment de très grosses différences (mais c’était encore du temps des francs). En arrivant sur Budapest par l’autoroute, on a l’impression d’arriver sur Paris avec Cora, Auchan… En 2004, j’ai même aperçu des bâtiments « PORSCHE Hungaria ». Pour avoir construit un tel établissement, ils doivent en vendre de ces véhicules !!! Aujourd’hui, en Hongrie, il y a 2 mondes : l’ancien niveau de vie communiste pour la plupart (peut être même inférieur) ; et ceux qui ont su tirés leur épingle du jeu, avec constructions, garages, stations services, supermarchés tous neufs, et aussi sophistiqués qu’en France. N’oubliez pas de rapporter quelques bouteilles de
Tokaji
Aszù, un
vin de dessert. Louis XIV aurait dit que c’était le roi
des vins et le vin des rois ;
d’ailleurs c’est écrit sur l’étiquette
en latin. (Avec
le niveau des prix en Hongrie, par rapport à la France ;
vous pouvez rapporter bien d’autres spécialités,
que vous trouverez au supermarché. Je pense que vous pouvez
récupérer ainsi une large part de vos frais de route
supplémentaire. Les produits Hongrois sont excellents, ils
n’ont pas encore été massacrés par la
législation européenne ; mais ce « progrès »
leur tombera aussi dessus, hélas !). |